Des systèmes d’IA construits pour votre cabinet
Vous savez déjà ce qui vous prend du temps : reconstituer les faits d’un dossier volumineux, retrouver une pièce, ressaisir les mêmes informations d’un outil à l’autre. Je construis, installe et documente des systèmes qui préparent ce travail dans votre cabinet, sous vos règles et, si vous le choisissez, sans qu’aucune donnée n’en sorte.
L’IA prépare, l’avocat contrôle, décide et valide.
L’offre
Le service, c’est le système construit pour votre cabinet.
Je ne vends pas un logiciel sur étagère auquel il faudrait adapter votre façon de travailler. Je construis, installe et documente un système dans votre cabinet, cadré sur vos dossiers et vos règles. Les cas d’usage ci-dessous donnent une idée de ce que ces systèmes savent faire. L’un d’eux est déjà construit et mesuré, les autres se cadrent au devis.
Systèmes sur mesure
Le périmètre part de votre pratique : ce qui vous prend du temps, ce qui doit rester sous votre contrôle, ce qui ne doit jamais sortir du cabinet. Ce qui est construit est écrit au devis avant que quoi que ce soit ne démarre, le hors-périmètre aussi.
Cadré cabinet par cabinet, jamais vendu sur catalogue.
Comment se déroule une constructionDes directions déjà cadrées
Des exemples concrets de ce qu’un système peut retirer du quotidien d’un cabinet : analyse de dossier, tri, classement, saisies redondantes. Un de ces cas, la chronologie de dossier, existe déjà sous forme construite et mesurée, avec une démonstration à venir.
Chaque cas se discute en 20 minutes, sans engagement.
Voir les cas d’usageRessource gratuite
Charte d’usage de l’intelligence artificielle
Un modèle de charte interne qu’un cabinet peut adopter et adapter : périmètre des usages autorisés, validation humaine, pseudonymisation, registre des outils, traçabilité. Chaque affirmation déontologique porte la référence de page du guide CNB correspondant, pour que vous puissiez la vérifier à la source.
Aucun outil n’y est recommandé ni proscrit, et Helmo Solutions n’y apparaît nulle part. Le guide CNB recommande lui-même (p. 22) aux cabinets d’adopter une charte de ce type. C’est un modèle, pas une consultation : faites-le relire avant adoption formelle.
Comprendre
Qu’est-ce qu’un système d’IA « agentique », et pourquoi ce n’est pas ChatGPT
Qu’est-ce qu’un système d’IA agentique ?
C’est la couche d’exécution entre vos outils et votre pratique : un système déclenché par de vrais événements du cabinet (une pièce arrive, un dossier s’ouvre, une échéance approche) qui lit, trie, prépare et met en forme, puis s’arrête et vous remet la main avant toute décision. Il combine deux modes : du câblage déterministe quand la règle est stable (classer, transférer, rapprocher), et de l’interprétation quand l’entrée est désordonnée (un email de client, des pièces en vrac, un scan).
La distinction qui compte n’est pas la technologie, c’est l’entrée. Quand le déclencheur est clair et la règle stable, un câblage sans IA est moins cher, plus rapide et plus fiable. Quand l’entrée doit être lue avant qu’une règle puisse s’appliquer, un modèle interprète d’abord, et donne ses sources. Décider de quel côté de cette ligne tombe votre tâche, c’est le premier vrai travail du cadrage.
En quoi ce n’est pas ChatGPT
Une fenêtre de chat répond quand on l’interroge, ne connaît ni vos dossiers ni vos règles, et ce que vous y collez part sur les serveurs d’un éditeur. Le guide CNB rappelle que le secret professionnel interdit d’y adresser des données identifiantes. Un système construit pour le cabinet est l’inverse : il est borné par des règles écrites avant la construction, il cite la pièce d’où vient chaque élément qu’il avance, et il tourne là où vous l’avez décidé, jusqu’à entièrement en local, sur votre matériel.
Et une limite est posée d’avance, quel que soit le cas d’usage : rien qui réponde à vos clients à votre place, rien qui envoie quoi que ce soit, rien qui tranche. L’IA prépare ; l’avocat contrôle, décide et valide.
Chaque résultat cite sa source
Ce qui n’est pas vérifiable n’est pas affiché
Le système vient à votre pratique
Pas l’inverse : rien de nouveau à apprendre au cabinet
Les règles sont écrites avant la construction
Rien ne parle à vos clients, rien ne s’envoie seul
Local ou européen, à vous de choisir
Dans l’ordre de priorité retenu par le guide CNB
Vous vous reconnaissez ?
Trois situations qui reviennent dans tous les cabinets
« Je passe mes soirées à reconstituer la chronologie d’un dossier volumineux »
L’avocat qui reçoit les pièces en vrac et doit en ressortir les faits datés, justifiables pièce en main
« Mon collaborateur ressaisit les mêmes informations dans trois outils »
Le cabinet où le logiciel métier, la facturation et les tableaux de suivi ne se parlent pas
« J’utilise déjà ChatGPT, mais je n’ose pas y mettre mes pièces »
L’avocat qui a vu le gain et connaît le risque : sans pseudonymisation ni traitement local, le secret professionnel n’y survit pas
Vous ne savez pas si votre cas s’y prête ?
C’est précisément l’objet de l’appel de cadrage. Décrivez ce qui vous prend du temps ; vous repartez avec une réponse honnête, y compris « rien à construire pour l’instant » quand c’est la vérité.
Cas d’usage
Ce qu’un système peut retirer du quotidien d’un cabinet
Ce ne sont pas des produits en rayon, et aucun n’est proposé comme tel. À ce jour, seuls la chronologie de dossier et le module de pseudonymisation existent sous forme construite et mesurée ; tout le reste est une direction de travail déjà cadrée, dont le périmètre est arrêté au devis, sans engagement à ce stade sur une intégration à un logiciel métier particulier.
Chronologie de dossier
Reconstituer les faits d’un dossier volumineux prend des heures, et chaque fait retenu doit pouvoir être justifié pièce en main.
Vous déposez les pièces ; vous récupérez une chronologie où chaque événement renvoie à sa pièce source et à la citation vérifiée qui le fonde. Démonstration à venir.
Pseudonymisation du dossier
Le secret professionnel interdit d’adresser des données identifiantes à une IA générative. C’est la voie admise que le guide CNB désigne.
Un module qui s’exécute sur votre poste, avant toute transmission, et remplace les identités par des étiquettes stables. La table de correspondance ne quitte jamais le cabinet.
Lecture et tri des échanges d’un dossier
Une boîte mail de dossier accumule des centaines d’échanges, et ce qui compte se noie dans le reste.
Le module voisin de la chronologie : dégrossir les échanges et en ressortir ce qui compte, chaque élément renvoyant au message dont il provient.
Détecteur de pièces manquantes
On s’aperçoit qu’une pièce manque la veille d’une échéance, quand il est le plus coûteux d’y remédier.
À partir de ce qu’un type de dossier exige, le système liste ce qui est présent et ce qui manque encore, en continu, pas la veille.
Recherche interne dans vos archives
Vos anciennes conclusions et consultations contiennent des réponses que personne ne retrouve.
Vos archives deviennent interrogeables en langage courant ; chaque réponse ne cite que vos propres documents, avec le lien vers le fichier source et selon les droits d’accès de chacun.
Briefing du matin
Les échéances, les dossiers dormants et les courriers en attente se surveillent de tête, ou pas du tout.
Une synthèse quotidienne lue depuis les outils du cabinet : échéances qui approchent, dossiers sans activité, courriers en attente de décision. Elle classe et signale ; elle ne répond à rien et n’envoie rien.
Classement des pièces entrantes
Pièces jointes et scans s’entassent dans les boîtes mail jusqu’à ce que quelqu’un prenne le temps de les ranger.
Chaque document entrant est identifié, renommé selon vos conventions et rangé dans le bon dossier. Un classement proposé que vous validez, jamais un envoi.
Fin de la double saisie
Les mêmes informations client sont ressaisies dans le logiciel métier, la facturation et un tableau de suivi.
Un point de saisie unique ; le système propage l’information et garde les outils cohérents entre eux. Du câblage pur, aucune IA là où une règle suffit.
Le suivi de facturation qui n’oublie rien
Diligences non facturées et factures sans relance : ce qui fait vivre le cabinet repose sur la mémoire de quelqu’un.
Le système surveille les dossiers clos sans facture et les factures sans règlement, et prépare l’élément suivant. Rien ne part sans votre validation.
Sur mesure
Comment se déroule une construction
Chaque système part de ce qui vous coûte réellement du temps, pas d’une liste de fonctionnalités. Le cadrage décide de ce qui mérite d’être construit et, tout aussi souvent, de ce qui ne le mérite pas.
Le principe ne change pas d’un système à l’autre : l’outil prépare et donne ses sources, vous contrôlez et vous décidez. Rien qui réponde à un client, rien qui envoie quoi que ce soit, rien qui tranche à votre place.
- 01
Appel de cadrage, 20 minutes
Ce qui vous prend du temps, ce que vos pièces contiennent, ce qui ne doit pas quitter le cabinet. À l’issue de l’appel, soit il y a un système à construire, soit il n’y en a pas. Et si la réponse honnête est « une automatisation simple suffit » ou « rien », c’est celle que vous aurez.
- 02
Devis et accord de sous-traitance, avant tout traitement
Le périmètre est écrit, et le hors-périmètre aussi. Aucune pièce de dossier ne circule avant que le devis et l’accord de sous-traitance (article 28 RGPD) ne soient signés, et le palier de déploiement est arrêté à ce moment-là.
- 03
Construction, puis calibration sur vos dossiers
Le système est réglé sur vos documents réels ou sur un dossier témoin que vous choisissez, puis ajusté après votre première lecture. Ce que l’outil ne sait pas faire de façon fiable est signalé pendant la construction, pas découvert à la livraison.
- 04
Reprise en main
Vous repartez avec le système et sa documentation. En Palier 1, il tourne sur votre matériel sans dépendance à Helmo pour l’usage quotidien. Un suivi mensuel est proposé en option, pas imposé : l’installation ne dépend pas de sa souscription.
Ce que je ne construirai pas
Pas d’assistant vocal : le guide CNB signale spécifiquement ce type d’outil, et je ne vends pas contre l’avis du régulateur de mes clients. Rien qui parle à vos clients à votre place, ni en premier achat, ni sans que chaque mot soit validé par vous. Et aucun conseil juridique : ce n’est pas mon métier.
Où tournent les modèles
Trois paliers de déploiement, dans l’ordre de priorité retenu par le CNB
Le guide CNB classe les configurations par ordre de préférence, du modèle installé chez l’avocat jusqu’au recours à un fournisseur externe. Vous choisissez le palier ; le devis et l’Annexe 2 de l’accord de sous-traitance décrivent les garanties propres à celui que vous retenez.
Local complet
Un modèle open source installé sur une machine du cabinet.
Aucune donnée du dossier ne transite par un tiers : le modèle, le traitement et les données restent sur votre matériel. C’est la configuration que le guide CNB place en tête, et la seule qui ferme entièrement la question de la réutilisation des données par un éditeur. Le pipeline a été exécuté de bout en bout en local, sans aucun appel externe.
- Données
- Sur le matériel du cabinet, aucun hébergeur tiers
- Installation
- Kit d’auto-installation (script, vidéo, assistance à distance) ou déplacement d’un technicien
- À prévoir
- Une machine dédiée au cabinet ; le chiffrement de disque relève de votre politique informatique
API souveraine
Une API de modèle opérée par une société française ou européenne.
Pas d’installation matérielle au cabinet. Le fournisseur retenu est nommé dans l’accord de sous-traitance avant signature, avec sa localisation et sa documentation de sécurité ; il ne peut être soumis à une législation extraterritoriale d’accès aux données. Nous ne communiquons aucun chiffre de performance sur ce palier : il n’a pas encore été mesuré, et nous ne transposons pas les mesures obtenues en local.
- Données
- France ou Union européenne, fournisseur précisé au contrat
- Installation
- Aucune : traitement opéré par Helmo
- À savoir
- Performance non encore mesurée sur ce palier
Anonymisation puis cloud
Pseudonymisation au cabinet, puis traitement par un fournisseur externe.
Proposé à la marge, quand aucun des deux paliers précédents n’est praticable. L’anonymisation s’exécute toujours sur votre environnement et la table de correspondance ne quitte jamais le cabinet ; seul du texte pseudonymisé sort. La pseudonymisation étant un engagement de moyens, ce palier suppose la relecture du contenu avant transmission, à chaque utilisation.
- Données
- Texte pseudonymisé uniquement ; table de correspondance conservée au cabinet
- Installation
- Module d’anonymisation exécuté sur le poste du cabinet
- À savoir
- Risque résiduel de réidentification documenté ; relecture requise
Qui construit
Antoine Pedretti

Antoine Pedretti, fondateur, Helmo Solutions Ltd
J’ai commencé ma vie professionnelle à l’Ordre des avocats du Barreau de Paris : j’y ai vu de l’intérieur comment un cabinet vit ses dossiers, et ce que le secret professionnel impose au quotidien. Je suis ensuite passé côté systèmes : ingénierie cloud et DevOps dans une scale-up, puis ingénierie de systèmes d’IA.
Ce métier est celui par lequel j’ai commencé, et c’est le seul où je vois les deux côtés à la fois : ce que l’IA sait réellement faire, et ce qu’un avocat ne peut pas se permettre de lui laisser faire. Le guide CNB a posé les règles du jeu ; je construis pour les cabinets qui veulent en tirer parti sans transiger avec elles.
Vingt minutes pour savoir s’il y a quelque chose à construire chez vous.
Vous décrivez ce qui vous prend du temps ; je vous dis ce qu’un système peut en retirer, ce qu’il ne saura pas faire, et ce que cela suppose côté données. Rien à préparer : l’appel se fait sans aucune pièce de dossier.
Ou écrivez-moi directement : antoine@helmo-solutions.com